Ce printemps, Sarlat s’est affichée dans plusieurs villes

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Des milliers de Bordelais, Toulousains, Clermontois et Limougeauds ont croisé, sur les panneaux de leurs rues, une image du Périgord Noir. Une vieille pierre dorée, la Dordogne, un marché animé, une vallée intacte. Notre baseline — Historique par nature — et l’adresse du site. Rien de plus. C’est suffisant.

Une campagne, trois acteurs

Fin mars et début avril 2026, 82 faces d’affichage urbain ont diffusé la marque Sarlat Périgord-Noir dans quatre villes : Bordeaux, Clermont-Ferrand et Limoges du 25 au 31 mars, Toulouse du 1er au 7 avril. Petits formats en cœur de ville, grands formats sur les grands axes — pour toucher les flux piétons comme les automobilistes.

L’Office de Tourisme ne porte pas ce budget seul. La campagne est conduite en partenariat avec le château de Marqueyssac et le château de Castelnaud, les 32 700 € HT sont partagés à parts égales entre les trois institutions (total de 248 faces). Ce modèle dit quelque chose sur la façon dont on construit une destination : en jouant sur la complémentarité des sites et la cohérence d’une image commune.

Avant la décision, l'image

Avant que quelqu’un tape « vacances Sarlat » ou « vacances Périgord » dans un moteur de recherche, il y a eu une image, une impression vague qui a planté une graine. L’affichage urbain travaille précisément ce temps-là. Un grand format sur un boulevard ne vend pas un séjour. Il installe une envie.

Bordeaux, Toulouse, Clermont-Ferrand, Limoges : quatre marchés émetteurs naturels pour Sarlat – Périgord Noir. La campagne est là à la mi-mars, au moment où les week-ends de printemps, les ponts de mai et les séjours de début d’été se planifient.

La saison commence bien avant l’été. Elle commence sur les panneaux d’une rue de Toulouse, un matin de mars.