Bilan campagne Google & youtube ads premier trimestre 2026

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Au premier trimestre 2026, Intense Périgord Noir a conduit sa première campagne publicitaire sur Google et youTube. 545 697 personnes ont vu nos annonces. 

Le dispositif

De janvier à mars 2026, IPN a diffusé quatre campagnes sur Google et YouTube, pour un budget total de 2 974 €.

Le contenu diffusé reposait, entre autres, sur une vidéo centrée sur les séjours de juillet. C’est elle qui a porté l’essentiel de la diffusion sur YouTube.

L’objectif était de placer le Périgord Noir dans le champ de vision des familles au moment précis où elles comparent les destinations, et de mesurer ce que cela coûte réellement.

C’était un premier test. Nous le partageons avec ses résultats et ses limites.

Les chiffres

545 697 personnes distinctes ont vu nos annonces, pour 1 081 676 affichages et 37 272 clics vers nos contenus. Chaque personne touchée a coûté un demi-centime.

Où nous avons parlé

La diffusion a été concentrée sur six régions, choisies comme bassins émetteurs prioritaires.

RégionPart de la diffusion
Île-de-France43,8 %
Auvergne-Rhône-Alpes21,9 %
Hauts-de-France20,7 %
Nouvelle-Aquitaine7,1 %
Pays de la Loire4,2 %
Occitanie2,4 %

Ces parts reflètent nos choix de ciblage autant que la demande : nous avons décidé d’investir sur ces bassins. Ce qu’elles ne décident pas, en revanche, c’est la façon dont les internautes ont réagi.

Où les gens ont le plus réagi

À format publicitaire identique, le taux d’interaction varie fortement d’un territoire à l’autre. Les plus réactifs sont la Gironde (22,0 %), les Hauts-de-Seine (23,2 %), la Haute-Garonne (20,4 %) et le Puy-de-Dôme (21,2 %).

Les moins réactifs sont Rhône-Alpes (14,7 %), l’Essonne (14,1 %) et les Yvelines (14,1 %) — alors que Rhône-Alpes a reçu un cinquième de la diffusion.

La proximité fonctionne mieux que le volume. Bordeaux, Toulouse et Clermont-Ferrand réagissent nettement plus que Lyon, alors que nous avons parlé beaucoup plus fort à Lyon. Pour une destination accessible en quatre heures de route depuis le Sud-Ouest, c’est un signal à prendre au sérieux pour les prochaines campagnes.

Une précision de lecture : ces zones sont celles que nous avons ciblées. Elles disent où nous avons choisi de nous adresser, pas d’où vient spontanément l’intérêt pour le Périgord Noir. Les écarts de réactivité, eux, ne dépendent pas de nos choix.

Ce que les internautes tapent vraiment

La partie la plus intéressante concerne les requêtes qui ont déclenché nos annonces : le vocabulaire réel de la demande, mot pour mot.

« Dordogne » devance « Périgord ». Dans les recherches qui nous ont trouvés, le mot « dordogne » apparaît cinq fois plus souvent que « perigord », et neuf fois plus que « périgord noir ».

Les requêtes les plus fréquentes sont des requêtes d’hébergement. « camping dordogne », « gite sarlat », « location vacances dordogne », « village vacances dordogne » arrivent en tête, devant les requêtes d’activité comme « que faire en dordogne » ou « visiter la dordogne en 3 jours ».

Le séjour d’été se décide en février. Les recherches sur les hébergements d’été se concentrent entre fin janvier et début mars.

Le mobile domine. Près des trois quarts de notre audience nous a vus sur téléphone. Les consultations culminent entre 14 h et 23 h, avec un pic à 18 h, et le vendredi et le samedi sont les jours les plus actifs.

La clientèle n’est pas celle qu’on imagine. Les 18-34 ans représentent 32 % des personnes touchées, les 65 ans et plus 19 %. La répartition par âge est remarquablement équilibrée.

Trois choses à faire de votre côté

  • Ajoutez « Dordogne » dans vos intitulés. Si votre annonce ou votre fiche s’intitule « Gîte en Périgord Noir », ajoutez la mention Dordogne. Vous ne perdez rien et vous devenez trouvable sur le mot que les clients emploient.
  • Testez votre réservation sur votre propre téléphone. Pas sur ordinateur. Si remplir le formulaire vous agace, le client abandonne.
  • Répondez le soir et le week-end. Vos prospects consultent entre 18 h et 23 h, le vendredi et le samedi. Une demande qui attend lundi matin est souvent arbitrée ailleurs.

La suite

Ce premier test a montré qu’une destination peut se rendre visible à grande échelle avec un budget modeste. Il a aussi montré ses limites : la diffusion s’est concentrée sur six semaines, et chaque personne touchée n’a vu nos annonces que deux fois en moyenne — trop peu pour installer durablement un message.

Pour 2027, nous travaillons dans deux directions : concentrer l’exposition (moins de personnes mais plus souvent) ; améliorer le suivi des conversions (ce qui se passe après que les gens ont cliqués).

D’où viennent ces chiffres

Toutes les données de cet article sont issues du compte Google Ads de l’office de tourisme de Sarlat du 1er janvier au 31 mars 2026 : rapport de performances des campagnes, rapport sur les zones géographiques, données démographiques et rapport sur les termes de recherche.